La ou le biologiste responsable de laboratoire supervise les analyses réalisées sur les prélèvements, essentielles à l’établissement des diagnostics médicaux. Elle ou il en garantit la fiabilité, tout en encadrant les responsables techniques ainsi que les techniciens et techniciennes de laboratoire, en étroite collaboration avec les équipes médicales. Loin d’être hors sol, ces activités s’inscrivent pleinement dans les parcours de soins.
Médecine de laboratoire, pathologie clinique, génétique, thérapies cellulaires et transplantation ou encore médecine nucléaire et imagerie moléculaire : ces domaines du Département diagnostique (DDIAG) regroupent, au sein de cinq services médicaux, une trentaine de laboratoires médicaux situés principalement dans le Bâtiment des laboratoires (BATLab) et au Centre médical universitaire (CMU). À leur tête, une ou un biologiste responsable de laboratoire voire un ou une médecin, dont l’objectif majeur est de garantir des résultats d’analyses fiables dans les meilleurs délais ou des produits thérapeutiques assurant une sécurité optimale.
« Nos responsabilités sont multiples : valider des diagnostics non médicalisés, gérer les ressources, assurer le recrutement des techniciens et techniciennes en analyses biomédicales (TAB) et organiser leur travail. Il s’agit aussi d’encadrer et former les équipes, participer au budget, veiller à la qualité des prestations, assurer une veille technologique et participer au développement et à l’innovation du laboratoire, tout en respectant la réglementation, les normes, directives et procédures des HUG et du DDIAG », résume Vincent Braunersreuther, biologiste responsable du laboratoire de pathologie tissulaire et cellulaire et responsable des soins pour le DDIAG. Une activité réalisée en partenariat étroit avec les médecins du département, dans un esprit multidisciplinaire, afin de répondre au mieux aux besoins des patients et patientes.