Pour les patients et patientes qui n’ont pas de donneur vivant dans leur entourage ou qui ne souhaitent pas recourir à cette technique, l’alternative est le recours à un greffon provenant d’un donneur décédé. En 2015, 85% environ des greffes rénales provenaient d’un donneur décédé.
Les coordinateurs et coordinatrices de transplantation assurent le suivi des personnes en attente de greffe et sont au premier rang pour coordonner l’intervention lorsqu’un greffon est disponible.
Il existe deux types de donneurs décédés :
- Donneurs décédés en état de mort encéphalique (DDME) : c’est une forme rare de la mort (un décès sur mille). Elle survient le plus souvent à la suite d’un traumatisme crânien ou d’un accident vasculaire cérébral, et conduit en quelques heures à la destruction définitive du cerveau.
- Donneurs décédés suite à un arrêt cardiaque (DDAC) : les reins peuvent aussi être prélevés sur des personnes décédées présentant un arrêt cardiaque et respiratoire. Ce type de prélèvement doit être réalisé que dans des conditions techniques très précises. En effet, lorsque le cœur a cessé de battre, les organes se détériorent rapidement.