L’hypertension artérielle est une maladie silencieuse, puisque, le plus souvent, elle ne s’accompagne d’aucun symptôme. Parfois, des maux de tête, des vertiges, des bourdonnements d’oreilles, des troubles de la vision, ou des saignements de nez peuvent survenir. C’est pourquoi, afin de poser un diagnostic d’HTA, la tension artérielle doit être mesurée lors de chaque visite médicale. Un dépistage est conseillé tous les ans à partir de 40 ans ou plus tôt en présence des facteurs de risque.
Comment mesurer la tension artérielle ?
La méthode la plus courante est la technique auscultatoire réalisée à l’aide d’un brassard qui comprime le bras et d’un stéthoscope posé dans le pli du coude. Il existe des tensiomètres entièrement automatiques qui peuvent être aussi utilisés pour autant que leur fiabilité soit certifiée.
La mesure peut être réalisée dans un cabinet médical, en pharmacie, par une association de soins à domicile ou par soi-même à l’aide d’un tensiomètre automatique. La tension doit être mesurée en position assise. Chez les personnes âgées, elle doit également être prise en position debout.
Dans certains cas, la tension peut être mesurée en continu pendant 24 heures. Dans ce cas, le ou la patiente porte un dispositif automatique qui enregistre les valeurs à intervalles réguliers le jour et la nuit.
Quelles sont les conséquences de l’hypertension artérielle ?
En cas d’hypertension artérielle, les artères sont soumises en continu à une trop forte pression. Elles s’épaississent et se rigidifient. Des plaques d’athérome, mélange de cholestérol et de plaquettes sanguines, provoquent une inflammation et réduisent le diamètre intérieur des vaisseaux. Ce processus se nomme artériosclérose ou athérosclérose.

Si une plaque se brise, elle peut former un caillot et boucher une artère (thrombose).
+ INFO : Voir aussi infographie de Pulsations Magazine L’hypertension artérielle
Hyperaldostéronisme
L’une de nos missions est d’exclure une hypertension artérielle secondaire à cet hyperaldostéronisme. La majorité des hypertensions artérielles sont primaires ou essentielles mais des causes secondaires existent comme l’hyperaldostéronisme, la maladie réno-vasculaire, le Cushing ou le phéochromocytome

L’hyperaldostéronisme primaire désigne la sécrétion en excès d’une de ces hormones, l’aldostérone, par les glandes surrénales. La production en excès d’aldostérone peut concerner une seule glande ou les deux.
Pour en savoir plus, consulter la page Hyperaldostéronisme primaire