Un dossier consacré à la santé des femmes, des articles sur le projet de soins anticipés, sur les ateliers de prise de parole pour les personnes vivant avec une maladie chronique ou encore sur l’Unité de gériatrie cognitivo-comportementale… Ces thématiques, et bien d’autres, sont à découvrir dans l’édition avril-juin du magazine des HUG Pulsations.
Dossier : mieux soigner les femmes
L’équation mêle différences biologiques, risques spécifiques et une multitude de biais de genre influençant le quotidien des femmes autant que leur prise en charge médicale. Résultat : une santé souvent mise à mal, depuis des facteurs de vulnérabilité pour certaines affections à des traitements inadaptés, en passant par des diagnostics retardés. Face à ce constat, les HUG se mobilisent au travers de projets de soins et de recherche inédits.
Anticiper, autant pour soi que pour ses proches
Oser évoquer les soins, désirés ou non, en cas de perte de capacité à prendre des décisions n’est pas chose aisée. En s’appuyant notamment sur « Anticip’action », un jeu de cartes favorisant le dialogue, et l’application « Accordons-nous », permettant de consigner ses directives anticipées, les équipes soignantes abordent ces questions délicates avec les patientes et patients. Ces outils, développés grâce au soutien de la Fondation privée des HUG, sont utilisés dans le cadre du projet de soins anticipés (ProSA).
Se raconter pour aller mieux
Les personnes vivant avec une maladie chronique se sentent parfois incomprises. Le projet « Récits de vie », soutenu par la Fondation Leenaards, leur donne les moyens de devenir ou redevenir actrices de leur histoire. Le principe repose sur l’importance de se raconter, mais également sur le développement des compétences d’écoute des équipes soignantes.
Soigner au rythme de la personne
L’Unité de gériatrie cognitivo-comportementale de l’Hôpital des Trois-Chêne défend une prise en charge interprofessionnelle et limite le recours aux médicaments. Pleinement ouvert aux personnes proches aidantes, ce lieu plaide pour une approche intégrative. Comportant 18 lits, cette structure accueille chaque année près de 350 personnes, dont la majorité présente un état confusionnel aigu.