Pendant des décennies, la maladie d’Alzheimer a été diagnostiquée et prise en charge une fois les symptômes installés.
Depuis peu, un changement de paradigme émerge : et si l’on abordait Alzheimer comme une maladie en partie évitable, en agissant tôt sur les facteurs de risque, comme on le fait pour les maladies cardiovasculaires?
À Genève, des cliniques de la mémoire développent désormais des parcours de prévention intégrés. Objectif : identifier les risques.
Giovanni Frisonni, directeur du centre de la mémoire aux HUG est l'invité d'Arditë Shabani.